"Si vous possédez une bibliothèque et un jardin, vous avez tout ce qu'il vous faut."
Cicéron

vendredi 27 mai 2011

Une petite verrine


Voici ma participation au concours organisé par Stephie, en collaboration avec les éditions Marabout. A la clé, un coffret pour réaliser des verrines. Toutes les infos sont par ici !





Voici donc ma recette, un trifle sablé à la fraise:

Ingrédients :
•250 g de fraises
•250 g de mascarpone
•4 c.à.s de sucre très fin
•30 cl de crème anglaise
•le jus de 2/3 citrons
•biscuits sablés
•feuilles de menthe


Préparation :
•Lavez et découpez les fraises en morceaux.
•Mélangez le sucre, le jus des citrons et le mascarpone.
•Émiettez les biscuits
•Dans le fond de jolis verres ou verrines, disposez les miettes de biscuits.
•Recouvrir d'une couche de mascarpone, puis d'une couche de fraises avec un peu de crème anglaise.
•Recommencer l'opération. Terminez avec une couche de mascarpone
•Décorer de quelques morceaux de fraise et d'une feuille de menthe.
•Mettre au frigo
•Servir très frais

Et voici le résultat... Oserais-je dire que les photos m'ont donné plus de mal que la préparation ?

dimanche 22 mai 2011

L'Atlantique en 54 jours : elles l'ont conquis à la force des bras

Lecture en partenariat dans le cadre de l'opération Masse critique : un grand merci à Babelio et aux Editions Passiflore.










Présentation de l'éditeur :


Le 5 juillet 2009, trois championnes de sauvetage sportif se sont élancées en relais sur une planche au ras de l’eau pour traverser l’Atlantique Nord. Elles ont parcouru 4830 kms de Cape Breton au Canada à Capbreton en France.

Stéphanie Geyer-Barneix, Alexandra Lux et Flora Manciet ont ramé, à la seule force de leurs bras, 21heures sur 24 pendant 54 jours.

Un voilier, « Passagers du vent » et ses cinq membres d’équipage ont assuré leur sécurité.

Cet ouvrage retrace leur exploit au travers d’extraits du dialogue qui s’est instauré entre les rameuses, les cinq témoins de leur défi et leurs supporters.

De nombreuses photos viennent illustrer ces échanges forts en émotion.

Avis :

« L’Atlantique en 54 jours » nous relate la traversée de l’Atlantique entreprise par 3 championnes du sauvetage sportif, une discipline que j’ai découverte ici : parties de Cape Breton (Canada) le 5 juillet 2009, Stéphanie Barneix, Flora Manciet et Alexandra Lux ont entrepris de rallier Cap Breton, sur une planche, en se relayant et en se propulsant par la seule force de leurs bras. Leur encadrement : un voilier et ses cinq membres d’équipage pour assurer intendance et sécurité.

Un bel exploit, un peu fou, que nous narre ce livre bien intéressant. Alternant journal de bord rédigé par l’un ou l’autre membre d’équipage, photos et commentaires d’encouragement de supporters restés à terre ou d’anonymes, il s’agit d’un magnifique album, très agréable à parcourir. On y découvre les coulisses de l’exploit : les relais, l’équipement de sécurité, le suivi médical,… mais aussi les rencontres surprises, les jours de doute ou d’euphorie, les pêches miraculeuses, les petits bobos !

L’ensemble est intelligemment rédigé et très joliment mis en page, alternant des polices calligraphiées et des polices imprimées, marquant ainsi la séparation des textes et des petits messages d’encouragements. Les photos sont nombreuses et permettent de bien suivre le périple des trois aventurières. Un très bel album que j’ai pris plaisir à parcourir, un grand merci à Babelio et aux Editions Passiflore pour cette découverte.

samedi 21 mai 2011

Napoléon Moustache de Jean-Louis Jouanneaud



Lecture en partenariat avec Lire pour le plaisir et les éditions Sedrap.



Résumé :

Baptiste et Clément, élèves de CM2, vont se retrouver, bien malgré eux, au coeur de la Grande Armée, en route pour Austerlitz.

Et s'ils y croisent l'Empereur, c'est le chien Moustache, fidèle compagnon des soldats de Napoléon, qui sera leur plus précieuse rencontre.

Mais ce dernier pourra-t'il sauver les deux enfants du terrible champ de bataille et leur permettre de regagner le XXIe siècle ?


Avis :

Amateur d’Histoire et de littérature jeunesse, je n’ai pas hésité à poser ma candidature au partenariat proposé par Lire pour le plaisir. D’autant plus que des petites mains se sont empressées de prendre ma relève…

J’ai bien fait et au final, j’ai passé un moment très agréable et bien intéressant en compagnie de Clément et Baptiste. A leur suite, j’ai fait un saut dans le temps et accompagné les troupes de Napoléon, en chemin vers Austerlitz. Une jolie manière de distiller des informations historiques aux plus jeunes et en les gardant intéressés d’un bout à l’autre de l’histoire, en leur permettant de s’identifier à l’un ou l’autre des personnages. Entre Baptiste, le turbulent pas trop intéressé par l’école mais ayant grand cœur, et Clément, le bon élève en toutes circonstances, il y en a pour tous les goûts.

Outre ces personnages attachants, l’auteur entretient le suspense, jongle avec l’humour, le style est agréable, facile à lire. Autant d’ingrédients qui assurent le succès de ce petit livre et en font, mine de rien, un ouvrage bien instructif et qui ne peut donner aux enfants que l’envie d’en lire davantage. Un grand merci à Lire pour le plaisir et aux éditions Sedrap pour ce saut dans le temps !

mercredi 18 mai 2011

L'homme qui rêvait, tome 1 : Aristote de John Marcus

Lecture en partenariat avec Livraddict et L'Autre Editions : un grand merci à tous deux pour cette intéressante lecture !


Résumé de l'éditeur :

« Une société meilleure est-elle possible ? Maintenant ? . » C’est en tout cas ce que pensait le sénateur Aristote avant d’être retrouvé sauvagement assassiné dans la célèbre villa Arabe, quelques jours à peine après l’annonce de la création du PIB, le nouveau Parti international du bien-être.

Dans l’agitation qui suit la mort du vieux sénateur, candidat à l’élection présidentielle, la fine équipe du « 36, quai des Orfèvres », dirigée par le commissaire Delajoie, est aussitôt lancée sur la trace des meurtriers. Quelles relations pouvait bien entretenir le politicien avec un joueur invétéré de poker et un jeune trader londonien, eux aussi retrouvés à l’état de cadavres ? Quels puissants intérêts menaçait donc Aristote, celui que tous nommaient « L’utopiste du Luxembourg » ? Qui pouvait avoir peur des propositions originales énoncées dans son programme et des changements radicaux de société qu’elles auraient engendrés ?

Traquant la main invisible du Marché, l’équipe du commissaire Delajoie entreprend alors un voyage insolite au coeur de l’économie politique. D’Adam à Lycurgue, de Sismondi à Gesell, d’Owen à Proudhon, de Veblen à Duboin, de Keynes à Sen, autant de témoins improbables qui aideront pourtant les policiers à comprendre le mobile des meurtres et à retrouver le ou les coupables.

Avis :

Il n’est pas aisé de trouver un qualificatif qui convienne parfaitement à « l’homme qui rêvait » : un peu polar, un peu essai, un peu vulgarisation, … Autant de genres développés dans ce roman qui constituent autant d'atouts !

Animé par le rêve d’une société meilleure, le sénateur Aristote entend se présenter aux présidentielles, à la tête d’un nouveau parti : le PIB(Parti du Bien Etre). Cette candidature ne semble pas plaire à tous et lorsque le sénateur est découvert sauvagement assassiné, le commissaire Delajoie et sa brigade se penchent sur cet homme politique hors du commun et sur les dérives de l’économie qu’il entendait dénoncer.

J’ai beaucoup aimé le volet roman policier : le Quai des Orfèvres et ses coulisses, la brigade du commissaire Delajoie présentée en intégralité, … Cette connaissance avec l’équipe, l’importance des différents inspecteurs et de leur quotidien m’ont donné l’impression de me retrouver dans un Maigret où les collaborateurs ont également leur importance et se taillent à l’occasion la part belle. Les intrigues que l’on devine en marge de la question centrale du roman, la mort du sénateur Aristote, entretiennent également le suspense et poussent le lecteur à s’interroger sur les secrets douloureux de nos héros. C'est sans doute ce caractère imparfait du commissaire Delajoie et de ses collaborateurs leur donne un caractère profondément humain et très attachant.

Sur le plan de l’essai économique, si, dès le départ, j’ai craint une part trop importante de théories économiques et un étouffement du suspense du roman, il n’en est rien : l’auteur a su amener très habilement ses leçons d’économie et les intégrer dans l’histoire de manière intelligente et harmonieuse. Qu’il s’agisse de la vie de Robinson présentée dans une pièce de théâtre, de l’initiation à l’économie donnée par le professeur d'université, les exemples sont variés, imagés à volonté et fort simples à suivre. Un bel exemple de pédagogie !

Autre exemple du talent de l'auteur : la vitalité qu'il confère à l'histoire dans le dernier chapitre, attisant ainsi la curiosité du lecteur juste avant le point final.

Au final : un ensemble harmonieux dont j'aspire à connaître la conclusion. D'ici là, d'ailleurs, je me propose de me pencher sur le premier volet des enquêtes du commissaire Delajoie. Un grand merci à Livraddict et à L'Autre Editions pour cette découverte !

lundi 16 mai 2011

Un cadeau : les premières gagnantes !



Il y a quelques jours, je vous proposais un cadeau, relayant ainsi une chaîne qui circule en ce moment sur la blogosphère.

Il reste une place libre mais voici déjà les premières gagnantes :



  • Mazel

  • Lia

  • Filipa

  • Dae

Envoyez-moi par mail vos coordonnées que je puisse programmer mes envois. La règle veut que la personne ait une année pour envoyer ses cadeaux mais pas de souci, je ne tarderai pas tant...


Pour le dernier cadeau : c'est par ici !




dimanche 15 mai 2011

Une eau froide comme la pierre de Deborah Crombie

Lecture en partenariat avec Livraddict et le Livre de Poche : un grand merci à tous deux pour cette lecture !


Résumé de l'éditeur :

Premier Noël en famille pour le commissaire Duncan Kincaid, sa compagne, le sergent Gemma James, et leurs deux fils respectifs.

Vacances aussi attendues que redoutées dans la ferme des parents de Duncan au coeur du pittoresque Cheshire. Mais le froid et le brouillard qui ensevelissent les canaux alentour masquent mal les tensions. Surtout après la découverte du cadavre momifié d'un enfant, scellé dans le mur d'une vieille grange.

Alors que les deux enquêteurs viennent épauler la police locale, un nouveau meurtre bouleverse la communauté.

Loin d'être idyllique, le paradis d'enfance de Duncan recèle de biens sombres mystères, qui menacent ce que le couple a de plus cher au monde...

Avis :

Annoncé dans la quatrième de couverture comme un roman dans la veine des livres d’Elizabeth George, "Une eau froide comme la pierre" a comblé toutes mes espérances. C’est avec bonheur que je suis entrée dans cette histoire policière, dans le décor de la campagne anglaise au moment de Noël. Dans le même état d’esprit, j’ai découvert un auteur que je ne connaissais pas et un tandem d’enquêteurs dont les aventures me semblent prometteuses. Une série à suivre, assurément !

C’est avec quelques appréhensions que Duncan Kincaid et Gemma James partent passer les fêtes dans la famille de Duncan. Avec de mauvaises notes pour Kit, le fils de Duncan, ces vacances commencent plutôt mal… Pourtant, tous ces soucis passent rapidement au second plan, lorsque Juliet, la sœur de Duncan, découvre un corps de bébé momifié dans une grange en réfection. Des soucis conjugaux et un meurtre plus tard, les ingrédients sont réunis pour une intrigue pleine de suspense...

J’ai d’emblée apprécié cette ambiance de fêtes, même si elles ne se déroulent pas vraiment sous les meilleures auspices. Le monde des mariniers et leurs incertitudes dans un monde en mutation, l’atmosphère des péniches sont rendus avec réalisme et brio. Avec le même talent, chacun dans son domaine, bon ou méchant, les personnages sont décrits de manière fouillée et subtile. J’ai aimé suivre une histoire, plusieurs d’ailleurs, en marge de l’intrigue policière : comme nous tous, les protagonistes du récit ont une vie qui continue indépendamment des cadavres découverts, une existence avec ses hauts, ses bas, ses espoirs et ses regrets…

En conclusion : une intrigue bien ficelée, des personnages complexes, un décor intéressant. Ce sont tous ces éléments qui, réunis, donnent au roman tout son charme et à l’intrigue son piment. Pour moi, un excellent policier et l’envie d’en lire davantage avec cette équipe d’enquêteurs ! Un grand merci à Livraddict et au Livre de Poche pour cette découverte captivante !

vendredi 13 mai 2011

Hush hush de Becca Fitzpatrick



Note de l'éditeur :

Depuis la mort de son père, Nora tente de mener une vie d'adolescente normale. En cours de biologie, elle fait la connaissance de Patch, un garçon très séduisant, provocateur et mystérieux... Comment peut-il en savoir autant sur elle ? Se cacherait-il derrière les agressions dont elle est victime ? Mais Nora a beau se méfier, il est déjà trop tard... Sa route a croisé celle des anges déchus. Elle est au coeur d'une bataille qui la dépasse.


Avis :

Appâtée par Syl qui m’en proposait une LC avec Sandy, je me suis lancée dans la lecture de Hush, hush. J’avais en effet été séduite par la beauté de la couverture et par les nombreux avis positifs qui sur la blogosphère.

Nora est une lycéenne sans histoire. Lorsqu’au cours de biologie, le professeur décide de créer de nouveaux groupes de travail, elle doit faire équipe avec Patch, un nouveau qui la met plutôt mal à l’aise. Surtout quand ce travail porte sur la reproduction… Lorsque des événements violents et effrayants surviennent dans la vie de Nora, elle se surprend à soupçonner Patch et décide de découvrir qui il est réellement. Notre héroïne n’est pas au bout de ses surprises…

Le livre maintenant refermé, il me faut maintenant donner mon avis et ce n’est pas chose facile car d’un bout à l’autre du roman, je suis restée totalement en dehors de l’histoire. En effet, j’ai eu l’impression de passer totalement à côté de l’histoire, à un point tel que je n’ai jamais réussi à entrer véritablement dans ce récit et qu’à chaque rebondissement, je me souvenais difficilement des événements précédents… J’ai donc trouvé l’histoire un peu trop alambiquée à mon goût, les pistes multiples, les protagonistes prévisibles, …

Je reconnais pourtant que ce récit n’est pas désagréable à lire, les personnages sont intéressants, la présence de bad boys n’est pas déplaisante, … Malgré tout, le charme n’a pas opéré chez moi : ce n’était peut-être pas le bon moment tout simplement !

Sans transition, je file lire les billets de Syl et de Sandy qui auront peut-être un avis plus positif sur ce roman !

jeudi 12 mai 2011

Le Royaume d'Outrebrume : Oursin des étoiles (tome 1) de M. I. McAllister


Quatrième de couverture :

C'était une nuit d'étoiles filantes. Au royaume d'Outrebrume, elles annoncent toujours un événement exceptionnel...
Cette nuit-là, un drôle de bébé écureuil au pelage clair est recueilli sur le rivage d'Outrebrume. Baptisé Oursin, le jeune orphelin grandit en paix parmi les autres animaux de l'île jusqu'au jour où l'on apprend une terrible nouvelle : Culbute, le prince héritier, a été assassiné...
Oursin des Étoiles doit alors accomplir son destin et livrer la plus dangereuse des batailles.

Premier tome de la trilogie, «Oursin des Étoiles» enchantera les jeunes lecteurs et les entraînera dans un roman d'aventures et de chevalerie au suspense haletant.

Avis :

Premier tome de la trilogie Le Royaume d’Outrebrume, Oursin des Etoiles est un roman jeunesse qui nous entraîne dans la communauté que forment sur l’Ile d’Outrebrume les hérissons, les écureuils et les taupes. Par une nuit d’étoiles filantes, un bébé écureuil est découvert. Recueilli sur une plage, il portera le prénom d’Oursin et est, sans le savoir, appelé à une grande destinée. La société d’Outrebrume est soigneusement organisée et réglementée et ayant grandi, Oursin doit assumer sa place dans la communauté et devient page. Son premier jour en fonction coïncide avec de biens tristes événements … Le jeune Oursin aura fort à faire pour servir son maître à la cour d’Outrebrume.

Mêlant le fantastique et les récits de chevalerie, Oursin des Etoiles est un roman palpitant, rempli de rebondissements et d’aventures diverses. S’il est originellement destiné à un jeune public, ce récit aborde pourtant certains thèmes, comme l’euthanasie des plus faibles, qui donnent un ton plus adulte à cette histoire et pourra aisément séduire un lectorat plus âgé.

Une lecture bien agréable, qui donne envie de se plonger dans la suite des aventures d’Oursin et de ses compagnons.




Ma PAL poursuit son régime, ce livre est ma dix-septième lecture pour le challenge Un régime avant l’été organisé par Leiloona : 17/19

mercredi 11 mai 2011

La mécanique du coeur de Mathias Malzieu

Quatrième de couverture :



Édimbourg, 1874 : le jour le plus froid du monde. Lorsque Jack naît, son cœur gelé se brise immédiatement. La sage-femme le remplace par une horloge et le sauve. Depuis lors, il doit prendre soin d'en remonter chaque matin le mécanisme. Mais gare aux passions ! Le regard de braise d'une petite chanteuse andalouse va mettre le cœur de Jack à rude épreuve...



Avis :





Ma PAL est toujours au régime, ce livre est ma seizième lecture pour le challenge Un régime avant l’été organisé par Leiloona : 16/19





Seule Venise de Claudie Gallay



Présentation de l'éditeur :

A quarante ans, quittée par son compagnon, elle vide son compte en banque et part à Venise, pour ne pas sombrer. C'est l'hiver, les touristes ont déserté la ville et seuls les locataires de la pension où elle loge l'arrachent à sa solitude. Il y a là un aristocrate russe en fauteuil roulant, une jeune danseuse et son amant. Il y a aussi, dans la ville, un libraire amoureux des mots et de sa cité qui, peu à peu, fera renaître en elle l'attente du désir et de l'autre.

Dans une langue ajustée aux émotions et à la détresse de son personnage, Claudie Gallay dépeint la transformation intérieure d'une femme à la recherche d'un nouveau souffle de vie. Et médite, dans le décor d'une Venise troublante et révélatrice, sur l'enjeu de la création et sur la force du sentiment amoureux.

Avis :


Voici ma quinzième lecture pour le challenge Un régime avant l’été organisé par Leiloona : 15/19

L'homme tordu de Guillaume Hintzy





La note de l'éditeur :

Au Xe siècle, les Vikings conduits par Erik le Rouge abordent la côte ouest du Groenland et y fondent une colonie. Quatre siècles plus tard, ce peuple jadis glorieux vit ses derniers instants dans l'isolement et l'oubli. Dévoré par le froid, la famine et la peur, captif des glaces et des préjugés, il s'accroche aux ruines de sa civilisation. L'homme tordu, c'est l'autre, celui que l'on craint, le primitif. L'existence d'Einar Thorvaldsson prend pourtant un sens nouveau lorsqu'il fait l'expérience de la vie avec les Inuits, qui ne semblent pâtir ni du froid ni de l'austérité de cette terre. Récit de l'Homme, cette histoire dépeint la survie du corps et de l'âme dans un monde où les sauvages ne sont pas toujours ceux que l'on croit.

Guillaume Hintzy a monté de nombreuses expéditions dans les régions polaires et sur les plus hauts sommets du monde. Ses voyages et ses lectures font de lui un fin connaisseur de la culture inuit. L'Homme tordu est son premier roman.

Avis :

« L’homme tordu » est un livre que m’a offert Laetitia dans le cadre du swap Scandinavie, il chronique la fin d’une colonie viking établie au Groenland. Oubliés par les leurs, affaiblis par les conditions climatiques extrêmes, entourés d’Inuits hostiles, le peuple viking s’éteint peu à peu. Poussé au meurtre en état de légitime défense, Einar Thorvalsson est provisoirement banni de la communauté et forcé à vivre chez les hommes tordus. Les hommes tordus, ce sont les Inuits qui ne semblent ne souffrir ni du froid, ni de la faim. Si cet exil est une punition pour Einar, il s’agit également d’un espoir pour son peuple, celui d’un miracle qui les sauvera des conditions de vie trop dures. Pourtant lorsqu’Einar revient au village, certains le mettent au ban de la société, ne voyant en lui que l’homme tordu…

« L’homme tordu » est un livre rude, à l’image de la vie des Vikings et des Inuits qui en sont les protagonistes, à l’image de la fin annoncée des colons vikings… Malgré l’incontestable et inéluctable noirceur du sujet, ce roman reste un ouvrage bien agréable à lire et plutôt intéressant à parcourir. C’est avec intérêt que j’ai suivi le récit des parties de chasse et des conditions de vie de ces populations mises à rude épreuve. Un roman atypique mais passionnant !



Le régime de ma PAL se poursuit, ce livre est ma quatorzième lecture pour le challenge Un régime avant l’été organisé par Leiloona : 14/19

Red is so british



Organisé par Valérie, le swap "Mettez de la couleur dans votre PAL" propose de mettre une couleur et un thème à l'honneur. Première couleur choisie, le rouge avec "Red is so british !"

L'heure du déballage ayant sonné, voici, en images, le colis envoyé par Myrddin.


Dès l'ouverture, une évidence : des oeufs en chocolat partout et des fraises Tagada !!!
Ce swap démarre sur une bonne note...







Après déballage, mon impression se confirme, d'excellents choix :





  • Train d'enfer pour ange rouge de Frank Thilliez, un auteur à découvrir mais dont j'ai apprécié les adaptations cinématographiques,


  • La dame en blanc de W.Wilkie Collins, tiré de ma LAL,


  • Ce week-end c'est brunch, un livre de cuisine bien sympathique,


  • Un très jolie carnet rouge dont j'aime beaucoup les illustrations


  • Une fleur de thé que je découvre...


  • Un marque-page d'un modèle que je n'ai pas encore testé, une sorte d'élastique associé au parque-page cartonné. A essayer très vite !


  • La gentille carte de Myrddin, superbe également,


  • Sans oublier les fraises Tagada et les oeufs pour le plus grand bonheur de toute la famille !



  • Pour conclure, un double merci : à Myrddin
    pour ce joli colis qui m'annonce bien du plaisir et à Valérie pour l'organisation de ce swap récurrent, une formule très sympathique.

mardi 10 mai 2011

Echecs et but ! d'Axl Cendres



Note de l'éditeur :

Si la vie était aussi logique que le cerveau de Kasparov, alors le héros de ce roman – un garçon élevé par sa mémé fumeuse de cigarettes sans filtre – devrait devenir champion d’échecs. Naturellement surdoué de l’échiquier, il est pris en charge par le soporifique Professeur Martini, qui veut lui assurer une carrière. Et pour « achever sa formation », le voilà envoyé en ville…
Sauf qu’il loge au Paradis, un bar de supporters de foot à deux rues de l’Enfer, l’établissement rival. Un bar où on ne vit que pour la passion du foot. Intrigué, et même fasciné, notre héros demande au fils du patron, Mickey – « comme Mickey Falcon, le plus grand défenseur central de tous les temps » – de lui apprendre à… devenir supporter !

Avis :

Dans son roman « Echecs et but », Axl Cendres associe deux disciplines a priori éloignées, les échecs et le football. Au départ, un héros un peu inhabituel : orphelin, sans ami, vu par les autres commen venant du 19e siècle, il découvre par hasard les échecs et y prend goût. Au point de suivre cette voie au lieu de continuer ses études. Adolescent, il poursuit son apprentissage et prend une chambre en ville. C’est ainsi que le foot entre dans sa vie : son logement est en effet installé dans un bar de supporters et il découvre, ébahi, une existence plus trépidante que face à l’échiquier… Plus violente également !

C’est un monde fait d’extrêmes que nous présente l’auteur : d’un côté, les échecs et ses champions, décalés, vivant au ralenti ; de l’autre, les supporters, leur passion les menant pour certains jusqu’au fanatisme et dans ce cas, au hooliganisme. Amorcé sur un rythme calme mais néanmoins prenant, le roman s’accélère tout à coup dans les dernières pages, suivant le tempo et la gravité des événements qui y sont décrits. Les personnages aussi sont tout en angles, en excès, chacun dans un style qui lui est propre, à l’instar des deux locaux de supporters adversaires : l’Enfer et le Paradis. Un coup de cœur pour Stéphanie de Bamako et l’hommage clin d’œil que lui rend notre héros.

En résumé : un roman jeunesse captivant !



Ce livre est ma treizième lecture pour le challenge Un régime avant l’été organisé par Leiloona : 13/19

lundi 9 mai 2011

Les visages de Jesse Kellerman



La note de l'éditeur :

La plus grande œuvre d’art jamais créée dort dans les cartons d’un appartement miteux. Ethan Muller, un galeriste new-yorkais, décide aussitôt d’exposer ces étranges tableaux, qui mêlent à un décor torturé d’innocents portraits d’enfants. Le succès est immédiat, le monde crie au génie. Mais un policier à la retraite croit reconnaître certains visages : ceux d’enfants victimes de meurtres irrésolus…

Jesse Kellerman, né en 1978 à Los Angeles, a étudié la psychologie à Harvard. Il est le fils des écrivains Jonathan et Faye Kellerman. Les Visages, son premier roman, a été élu meilleur thriller de l’année par le Guardian.

«Si vous n’avez pas encore lu Jesse Kellerman, ne perdez pas une seconde.» Harlan Coben

Grand Prix des lectrices de Elle

Avis :

Si, à mon avis, « Les visages » ne mérite pas totalement l’appellation de thriller, je n’ai pourtant pas hésité un instant à lui décerner une mention de Coup de cœur : dès les premières pages, je suis tombée sous le charme de cette histoire. Il s’agit véritablement d’un ouvrage qu’il est difficile de refermer une fois commencé : alternant le récit présent et des narrations plus anciennes, l’auteur nous plonge dans la vie d’Ethan Muller, un galeriste. Découvrant une gigantesque et surprenante œuvre d’art, Ethan décide d’exposer ces tableaux, même si leur auteur Victor Cracke a disparu. Il s’engage ainsi, sans le savoir, dans une surprenante enquête qui va l’amener à se plonger dans le passé, bienplus loin qu'il ne l'aurait voulu.

Outre cette intrigue policière, ce roman met également l’accent sur le monde de l’art, sa superficialité, sa vacuité parfois. Il s’attache surtout à la vie d’Ethan et l’amène, au travers de ses investigations, à se remettre en question et à reconsidérer ses certitudes.

Construit à la manière d’un puzzle géant, le récit est habilement et intelligemment construit : pas besoin de meurtrier caché derrière une porte, pour tenir le lecteur en haleine et le mener aisément jusqu’à la fin de l’ouvrage. Pour moi : un excellent roman, à recommander vivement !



Je suis toujours au régime et ce livre est ma douzième lecture pour le challenge Un régime avant l’été organisé par Leiloona : 12/19

L'ombre de Séthos d'Elizabeth Peters



Note de l'éditeur :

Cette nouvelle saison de fouilles s'annonce sous les meilleurs auspices : Amelia Peabody et son irascible époux adoré sont de retour en Egypte avec leur fils Ramsès - un prodige pour ses huit ans - accompagné de son inséparable chatte Bastet. Et Emerson vient de faire à sa femme le plus beau des cadeaux : une pyramide. Certes, c'est une petite pyramide mais Amelia aura toute liberté d'y mener des fouilles à sa guise !
Il y a cependant une ombre à ce tableau enchanteur : celle de Sethos, le Maître du Crime aux multiples aspects, qui avait bien failli les faire disparaître lors de leur précédent séjour sur la Terre des Pharaons. Amelia s'était alors juré de mettre fin à ses néfastes trafics, sans se douter que s'il est une chose dont Sethos rêve encore plus que de poursuivre son fructueux commerce d'antiquités, c'est... d'Amelia Peabody.

Avis :

Offert par Praline dans le cadre du swap Bad Boys, « L’ombre de Sethos » marque ma rencontre avec la famille Peabody-Emerson : la bouillante Amelia Peabody, férue d’égyptologie et détective amateur, le professeur Emerson, son tendre et passionné époux, (les objets de sa passion étant les chantiers archéologiques et sa tumultueuse épouse) et leur fils, le redoutable Ramsès, un expert en rhétorique et un monument de connaissances diverses, âgé de huit ans … sans oublier leur chatte Bastet.

La famille Emerson est de retour en Egypte pour une saison de fouilles. Lors de leur précédent séjour, nos héros ont mis fin à un trafic d’antiquités et ils s’attendent donc à quelques représailles pour leur retour en Egypte. Dès le premier soir, leurs attentes semblent comblées. Cette nouvelle année de fouilles sera mouvementée !

J’ai donc découvert avec grand bonheur cette série : les personnages en sont drôles et attachants, tant la famille Peabody, leur ennemi Sethos que les autres personnages du roman. L’auteur s’y entend à merveille pour croquer avec humour Amelia, prête à s’enflammer pour les causes perdues et à foncer tête baissée armée de son ombrelle et de sa ceinture, Emerson le mari, amoureux transi, un archéologue qui sur le chantier, cherche tout d’abord un endroit confortable qui pourrait accueillir ses ébats conjugaux en toute discrétion ! Et je ne parle pas du jeune Ramsès, un monstre délicieux…

J’ai également beaucoup aimé le théâtre de ces aventures : l’Egypte, ses chantiers archéologiques, ses hôtels accueillant les Britanniques venus passer l’hiver au soleil, … Tous les ingrédients sont donc réunis pour assurer le succès de ce roman : humour, déguisements, méchant plutôt sympathique, suspense, rebondissements, amoureux désespérés, … En conclusion, nul ne doute que je me replonge à nouveau dans d’autres aventures d’Amélia Peabody !



Ma PAL fond à vue d'oeil, ce livre est ma onzième lecture pour le challenge Un régime avant l’été organisé par Leiloona : 11/19

dimanche 8 mai 2011

Les cahiers de Justo García d'Andrés Trapiello


La note de l'éditeur :

Pour ceux qui perdent une guerre, la fin des combats n'est que le début de nouvelles épreuves, peut-être plus terribles encore. Lorsque Justo García commence son journal, l'issue de la guerre civile ne fait aucun doute et son détachement, comme le reste de l'armée républicaine, est en déroute. Pour lui et des milliers d'Espagnols, le seul espoir de survie est désormais de fuir, vers la France d'abord, puis le Mexique. La faim, la saleté, la peur, le mépris, l'exil, Justo García raconte jour après jour la débâcle, où seuls l'amitié et l'amour rencontrés en chemin lui permettent de conserver foi en l'humanité.


« Pas de révélation historique, mais une telle justesse de ton, une telle rigueur narrative qu'on les voit ces hommes et ces femmes en loques qui avaient chanté haut et fort No pasarán, et se retrouvent vaincus par l'indifférence des uns et la violence des autres. »
Michèle Gazier, Télérama

Avis :

Dans ces carnets, un jeune typographe entreprend de consigner son quotidien : il fait partie de l’armée républicaine en déroute à la fin de la guerre d’Espagne. Ce journal se partage en trois temps : la déroute, l’exil en France et le départ vers le Mexique pour une vie que le narrateur espère meilleure.

Le roman s’ouvre sur la déroute : sans ordre de mission, sans ressources, la compagnie de Justo García erre dans le Nord de l’Espagne. Tout y est misère et violence. Seule solution pour ce jeune républicain face à la montée du fascisme et la mise en place du régime franquiste: l’exil. Contraint de quitter son pays, Justo Garcia passe la frontière et découvre, en France, la cruauté des camps de réfugiés, l’indifférence quasi-totale… C’est l’amitié qui lui permettra de subsister et trouver une porte de sortie : l’espoir d’une vie nouvelle au Mexique. Pourtant la route est encore longue et le voyage semé d’embûches…

Tragique et douloureux, ce livre regorge d’émotions : par la voix de Justo Garcia, le périple des exilés espagnols est retranscrit dans un style juste et touchant. L’injustice, l’indifférence, la misère sont malheureusement frappantes, relatées dans un style simple et sobre mais criantes de vérité. Une très belle lecture et une découverte poignante !



Ce livre est ma dixième lecture pour le challenge Un régime avant l’été organisé par Leiloona : 10/19

samedi 7 mai 2011

Un flingue et du chocolat d'Otsuichi



Présentation de l'éditeur :

Ils s'affrontent depuis toujours, Godiva, célèbre voleur, d'un côté. Royce, redoutable détective, de l'autre. Le face-à-face est inavitable. On en parle dans toutes les cours de récré. Mais pour le jeune Lindt ce n'est pas un jeu. Car il sait comment aider Royce...

Avis :

Chaleureusement encouragée par ma cadette (et alléchée par la relecture de ses fiche de lecture, critique, concours, … car elle l’a mis à toutes les sauces, ce roman), je me suis décidée à ouvrir « Un flingue et du chocolat ». D’autant plus qu’un titre pareil ne pouvait que figurer dans le challenge de régime pour PAL avant l’été de Leiloona

Je dois avouer avoir été conquise dès avant même l’ouverture de l’ouvrage car ce livre en tant qu’objet est superbe : jaquette cartonnée couleur safran, illustrations et graphisme rétros, livre rappelant une tablette de chocolat, … Un petit plus non négligeable !

Mais rentrons dans l’histoire : Lindt est un jeune orphelin qui vit avec sa mère. En cumulant plusieurs emplois, la maman du jeune garçon arrive à peine à nouer les deux bouts. Pour l’aider, Lindt aide à la boulangerie après l’école. La vie n’est pas facile, car outre ce souci d’argent, la société dans laquelle se déroule l’histoire semble partagée entre autochtones et immigrés et Lindt est un métis, ce qui n’est pas très bien vu. Dans ce climat morose, tous les enfants se passionnent pour les aventures de Godiva, un célèbre voleur, et de Royce, le détective tout aussi renommé qui cherche à l’arrêter. Lindt comme les autres ! Un document mystérieux découvert dans la Bible que lui a légué son père va l’entraîner dans des aventures pour le moins rocambolesques et changer sa vie à jamais !

Avec ses nombreux rebondissements et ses personnages très typés, « Un flingue et du chocolat » est un roman d’aventures bien agréable à lire : les temps morts sont absents et l’auteur parvient sans cesse à nous surprendre. S’il est a priori destiné à un public jeune, il devrait néanmoins plaire à un lectorat plus adulte qui sera sans doute plus sensible au climat social qui, d’emblée, peut sembler déroutant mais trouve tout son sens dans la conclusion de l’ouvrage. Autre singularité bien sympathique : la majorité des protagonistes portent des noms liés au chocolat. Outre le héros Lindt, on rencontre un Godiva, un Brownie, un Marcolini, un Léonidas… Un attrait supplémentaire à ce roman qui n’en manque décidément pas !



Mon régime se poursuit, ce livre est ma neuvième lecture pour le challenge Un régime avant l’été organisé par Leiloona : 9/19

jeudi 5 mai 2011

Un cadeau ?

Il y a quelques jours, Cidou relayait une chaîne bien sympathique : elle offrait un cadeau aux cinq premières personnes qui lui laisseraient un commentaire. En contrepartie, les gagnantes acceptaient de poursuivre le concours à la suite sur leur blog.



Faisant partie des gagnantes, c'est à mon tour d'offrir un petit cadeau aux cinq premières à déposer un commentaire sous ce billet...

mercredi 4 mai 2011

Ne me tente pas de Loretta Chase



La note de l'éditeur :

Plus personne ne pense à Zoé Lexham, kidnappée à l'âge de douze ans lors d'un séjour en Égypte. Personne, sauf Lucien, son ami d'enfance, devenu duc de Marchmont. Lui se souvient de la gamine fantasque et indépendante qui l'enchantait. Or voici qu'après plus de dix ans passés dans un harem, Zoé est de retour en Angleterre ! La nouvelle déclenche un tollé dans la haute société londonienne. Qui oserait fréquenter une odalisque rompue à l'art de l'amour et qui sait tout ce qu'une lady doit ignorer ? Elle va forcément commettre les pires impairs, jeter l'opprobre sur les honnêtes gens ! Personne ne voudra jamais d'elle... Personne, sauf le duc de Marchmont.



Avis
:

Qualifié de romance de type régence, "Ne me tente pas" attendait depuis quelques temps dans le fond de ma PAL que je l’en fasse sortir… Il aura fallu le challenge hypocalorique de Leiloona pour que je l’exhume et me décide à l’ouvrir.

Loretta Chase nous conte ici les aventures de Zoé Lexham, désireuse de regagner la place qui était la sienne dans l’aristocratie britannique. Enlevée en Egypte à l’âge de douze ans, le jeune femme s’est échappée d’un harem et a trouvé refuge auprès de sa famille. Forte de connaissances qu’une lady devrait ignorer et dépourvue de celles qui lui sont indispensables dans la bonne société, Zoé n’est pas vraiment à sa place et la tâche s’annonce difficile. Son ami d’enfance Lucien, duc de Marchmont, se propose de lui prêter main forte, sans se douter de l’ampleur de la tâche…

C’est un bilan en demi-teinte que je tire à la lecture de cet ouvrage : ce roman est d’une lecture plutôt aisée et assez agréable, le rythme en est soutenu, l’humour est présent dans une grande partie de l’ouvrage. Les gaffes et l’aplomb de Zoé entraîne bon nombre de situations cocasses et plaisantes qui renforce le plaisir du lecteur.

Néanmoins, ce livre compte également quelques éléments un peu invraisemblables et déroutants, les personnages semblent parfois un peu artificiels et en faire trop. En outre, l’histoire semble se clôturer aux trois quarts du récit et les dernières pages m'ont paru en décalage avec le début de l’histoire que j’ai trouvé plus plaisant et plus animé. Cette partie m’a semblé « de trop » et cette impression de superflu paraît gâter l’ensemble.

Dans l’ensemble, au final : une lecture agréable mais pas vraiment transcendante…


Je suis toujours au régime, ce livre est ma huitième lecture pour le challenge Un régime avant l’été organisé par Leiloona : 8/19

Swap Adaptation Ciné : déballage

Cette semaine est arrivé le colis du swap Adaptation Ciné, un swap organisé par Harmony Petite sorcière autour de la renconte entre le cinéma et la littérature. Au programme donc, un livre, un objet en rapport avec l'histoire du livre/film, un marque page homemade ou non et une gourmandise. Il s'agissait d'un swap en chaîne et mon colis est parti vers Bubblegirl67. Quant au mien, mystère sur sa provenance...enfin, jusqu'à son arrivée et son déballage !

C'est Ollie qui m'avait concoté ce joli colis et préparé la marche à suivre pour un déballage dans les règles de l'art :




















    Ollie a bien étudié mon univers :



  • Le livre PS, I love you, en v.o.




  • Le livre des 200 répliques cultes du cinéma, que j'ai envoyé également à ma swappée, de quoi se souvenir de bons moments sur grand écran,




  • Un ouvrage permettant de réaliser une broderie parfumée. Une très belle idée, j'aime beaucoup,




  • Deux gels douche argéablement parfumés,




  • Une brochette de bonbons pour le gourmande que je suis et qu'Ollie a répérée,




  • Un sachet de bonbons délicieux (dûment testés, approuvés et... expédiés), raccord avec le film, en forme de coeurs !




  • Deux marque-pages superbes, également dans l'esprit du swap !





Verdict de la critique : un très beau colis, qui me plaît beaucoup ! Un tout grand merci, Ollie pour ce swap très personnalisé, tu m'as bien gâtée ! Et une mention spéciale pour Harmony Petite sorcière pour la mise sur pied de ce swap !

mardi 3 mai 2011

La révélation de Noël d'Anne Perry



Présentation de l'éditeur :

Pour Emily Radley, la belle-soeur du célèbre policier Thomas Pitt, les fêtes de Noël s'annoncent désastreuses. Elle doit quitter sur-le-champ Londres, ses enfants et les mondanités pour passer ce Noël 1895 en Irlande, auprès d'une tante agonisante qui l'a demandée auprès d'elle. Brusquement plongée au coeur du magnifique et sauvage Connemara, dans un petit village perdu au bord de l'océan, Emily ne s'imaginait pas une seconde être confrontée à une affaire de meurtre commis sept ans auparavant. Tandis qu'une tempête ramène sur la grève souvenirs et remords du passé, Emily, aussi à l'aise dans les tourbières irlandaises que dans un salon de la gentry, remue les consciences de la petite communauté, en quête d'un secret bien gardé.

Avis :

Si "La révélation de Noël" semble annoncer les réjouissances des fêtes de fin d’année, il n’en est rien. Appelée au chevet de sa tante mourante, Emily Radley doit renoncer à sa famille et aux festivités qui se préparent à Londres à l’occasion de Noël pour partir vers le fin fond de l’Irlande. Sauvage et éloigné de tout, le Connemara est magnifique mais les habitants semblent cacher un terrible secret dont le poids se fait davantage sentir après un naufrage et l’arrivée d’un naufragé dans le village. Emily décide donc d’enquêter pour soulager sa tante et empêcher le village de dépérir à cause des suspicions et du remords.

Pas de fêtes donc dans ce roman d’Anne Perry : si l’histoire se déroule fin décembre 1895, les festivités sont néanmoins absentes de ce récit et seul subsiste l’esprit de Noël qui semble pousser Emily à se réconcilier et à porter assistance à sa tante mise au ban de la famille depuis de longues années.

Je dirais également que ce roman n’est pas véritablement un roman policier, c’est plutôt sa connaissance de la nature humaine qui va conduire Emily à la solution du mystère. Néanmoins, il s’agit ici d’une lecture bien agréable et joliment menée qui voit notre enquêtrice amateur lever le malaise qui pèse sur tout un village depuis des années.


Je continue mon régime, ce livre est ma septième lecture pour le challenge Un régime avant l’été organisé par Leiloona : 7/19