"Si vous possédez une bibliothèque et un jardin, vous avez tout ce qu'il vous faut."
Cicéron

lundi 20 juin 2011

Peur noire de Harlan Coben



Résumé de l'éditeur :

Mauvaise passe pour Myron Bolitar : au moment même où son agence bat de l'aile, ce coup de fil d'Emily Downing...
Un premier amour qui reprend contact n'est jamais très bon signe. D'autant qu'il y a treize ans, Emily n'a rien trouvé de mieux à faire que de le plaquer pour Greg, le rival détesté. L'homme qui a élevé, lui apprend aujourd'hui Emily, son propre fils, Jeremy... La nouvelle désarçonne Bolitar mais une seconde le remet vite en selle : Jeremy souffre d'une grave anémie qu'une greffe de moelle osseuse seule pourrait guérir. Et l'unique donneur compatible s'est évanoui dans la nature... Des pères, des fils, un journaliste plagiaire, un tueur en série, des tuiles en pagaille et des ardoises à régler... La course au donneur est lancée, et l'enjeu n'a rien d'une partie de base-ball...

Avis :

Si Myron Bolitar avait décidé de mettre un terme à ses enquêtes et de se consacrer uniquement à son agence, les événements se chargent de l’empêcher mener à bien ce vœu : Emily, son ex, l’appelle à l’aide. Jeremy, son fils gravement malade, a un besoin urgent d’une greffe de moelle et le seul donneur compatible a disparu. Myron est son seul espoir et il n’hésite pas à mener l’enquête, d’autant qu’il serait le père de l’enfant…

Une fois de plus, tous les ingrédients sont réunis pour assurer un suspense efficace : travail en équipe, humour, situations dangereuses, … En marge de l’enquête proprement dite, une interrogation sur les relations père-fils. Ajoutant cette dimension familiale, Harlan Coben nous entraîne dans une aventure à rebondissements où les interrogations sont légion: le méchant est-il vraiment celui que l’on pense ? Comment gérer cette paternité surprise ? Comment appréhender ses relations avec ses parents vieillissants ? Autant de sujets qui viennent renforcer la dimension humaine, intimiste, du héros.

Ici encore, le style d’Harlan Coben est toujours aussi efficace, distillant tantôt de la tension, tantôt de l’humour, créant ainsi un mélange imparable qui bloque le lecteur devant les pages de cette « Peur noire » pour une agréable lecture.

4 commentaires:

Sybille a dit…

j'adore les livres d'Harlan Coben mais je n'ai pas encore lu un seul avec Myron Bolitar !

Nahe a dit…

J'ai lu des "avec" et des "sans", mon préféré reste "Ne le dis à personne".

Valérie a dit…

Je n'en ai aimé qu'un de Coben, et je ne souviens même plus du titre.

Nahe a dit…

On ne peut pas plaire à tout le monde et c'est sûr qu'à part "Ne le dis à personne", j'aurais du mal à me souvenir d'un livre en particulier ^^