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Cicéron

mardi 24 août 2010

Jaune caravage de Gilda Piersanti



Note de l'éditeur :

Les quatre saisons du crime italien : dernier volet…

Rome, 2006. La Nuit Blanche fait place à l'aurore. Les bruits de la fête se sont évanouis. Pour Eva aussi, la fête est finie : sur les bords du Tibre gît l'adolescente, fauchée au printemps de sa vie, un matin d'automne romain...

Arrachée au plus bel âge de la vie, vraiment ? Mariella De Luca en doute fort : au fur et à mesure de son enquête, l'inspecteur principal prend conscience des errements d'une génération déboussolée. Cellules familiales éclatées, sexe, drogues, trahisons, fascinations gothiques pour la mort... La jeunesse italienne n'est pas en reste de blessures, de perversités. Victimes et bourreaux s'échangent souvent les masques - et si la vie est un jeu, le crime, lui, ne connaît pas de gagnant...

Avis :

Jaune caravage est le dernier volet des aventures de l'inspecteur Mariella De Luca; ce livre marque la fin du premier cycle des "Saisons meurtières" de Gilda Piersanti après Rouge abattoir, Vert Palatino (Prix Polar dans la ville 2006) et Bleu catacombes (Prix du Polar méditerranéen 2007, Prix SNCF du polar européen). Nous y retrouvons l'inspecteur De Luca face au cadavre de la jeune Eva, atrocement mutilé. Son enquête la conduira à affronter la jeunesse romaine et ses problèmes. En parallèle de cette enquête, Jaune caravage nous apportera quelques éclaircissements sur le mystère de l'appartement de l'inspecteur De Luca et sur sa vie privée.

A l'instar des premiers volumes des "Saisons meurtrières", Gilda Piersanti nous offre une visite de Rome pour le moins inédite et réussie : des personnages étoffés, une intrigue soigneusement ficelée, des décors somptueux, ... De quoi donner envie de ploger tête baissée dans le second cycle des "Saisons meurtrières" amorcé avec Vengeances romaines.

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