"Si vous possédez une bibliothèque et un jardin, vous avez tout ce qu'il vous faut."
Cicéron

lundi 3 avril 2017

Hôzuki d'Aki Shimazaki

La présentation de l'éditeur 


Mitsuko tient une librairie d’occasion spécialisée en ouvrages philosophiques. Elle y coule des jours sereins avec sa mère et Tarô, son fils sourd et muet. Chaque vendredi soir, pourtant, elle redevient entraîneuse dans un bar haut de gamme. Ce travail lui permet d’assurer son indépendance financière, et elle apprécie ses discussions avec les intellectuels qui fréquentent l’établissement.

Un jour, une femme distinguée passe à la boutique accompagnée de sa fillette, et les enfants de chacune sont immédiatement attirés l’un par l’autre. Sur l’insistance de la dame et pour faire plaisir à Tarô, bien qu’elle évite habituellement de nouer des amitiés, Mitsuko acceptera de les revoir. Cette rencontre pourrait toutefois mettre en péril l’équilibre de sa famille.

Aki Shimazaki sonde ici la nature de l’amour maternel. Tout en finesse, elle en interroge la fibre et la force des liens.

Avis 

Libraire, Mitsuko tient une petite boutique de livres de seconde main : elle partage sa vie avec son fils Tarô, sourd muet, sa mère et son chat Socrate.  Par le hasard d'une commande d'ouvrages de philosophie, Mitsuko rencontre la petite Hanako et sa maman.  Les deux enfants s'apprécient et se revoient en dehors du travail, ce qui est contraire à sa réserve habituelle de Mitsuko.

S'interrogeant sur cette rencontre, Mitsuko se rappelle son passé et les circonstances particulières qui ont entouré la naissance de Tarô.

En nous immergeant dans la vie de Mitsuko, Aki Shimazaki nous dévoile tout un univers caché car outre la librairie, Mitsuko tait bien des secrets.  Dans ce texte sensible et attachant, elle se dévoile peu à peu pour le lecteur.  Tout est dit en légèreté et en finesse, à l'image de la fleur d'Hôzuki qui orne la couverture du roman.

Il s'agit en fait du deuxième tome d'un cycle dont chaque livre peut se lire indépendamment.  Un personnage différent y relate une partie de l'histoire. Ce titre suit donc Azuki et précède Suizen.  J'ai lu ce titre sans savoir, attirée par le résumé, je pourrai donc poursuivre, avec les autres titres, cette série délicieuse et addictive.





Challenge Un mois au Japon avec Hilde et Lou

7 commentaires:

Jérôme a dit…

J'ai lu Azuki et Suizen mais celui-ci est pour l'instant resté sur mes étagères. Je ne suis pas certain que ce soit bien grave de ne pas les lire dans l'ordre cela dit.

Nahe a dit…

C'est ce que j'ai pensé aussi, je pourrai donc lire Azuki ensuite.

Hilde a dit…

Je prends note, j'aimerais bien découvrir. :) Ce n'est pas une généralité mais il y a souvent beaucoup de finesse dans les romans japonais.

Anonyme a dit…

Je note aussi. La couverture est très belle !
Je ne l'ai pas vu chez mon libraire, il va falloir que je le commande.
S.

Nahe a dit…

@ Hilde : Je suis d'accord : on y trouve beaucoup de sensibilité.
@ Syl : toute la série a une jolie couverture de ce genre, cela donne envie d'en savoir plus...

Carnet de lecture a dit…

Je découvre cet auteur grâce à ta chronique et tu m'as donné envie de découvrir ce roman :D

Lou a dit…

Je suis en train de découvrir sa première série de romans mais me note ce titre pour la suite, car j'adore l'univers que je suis en train de découvrir. Et quelle belle couverture ! Alors si en plus on y trouve une librairie, je ne peux pas passer à côté !