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Cicéron

mercredi 15 juillet 2015

Les derniers jours de nos pères de Joël Dicker


La présentation de l'éditeur :

Londres, 1940. Soucieux de pallier l'anéantissement de l'armée britannique à Dunkerque, Winston Churchill a une idée qui va changer le cours de la guerre : créer une branche noire des services secrets, le Special Operation Executive (SOE), chargée de mener des actions de sabotage et de renseignement à l'intérieur des lignes ennemies et dont les membres seraient issus des populations locales pour être insoupçonnables. Du jamais vu jusqu'alors.

Quelques mois plus tard, le jeune Paul-Émile quitte Paris pour Londres dans l'espoir de rejoindre la Résistance. Rapidement recruté par le SOE, il est intégré à un groupe de Français qui deviendront ses compagnons de cœur et d'armes. Entraînés et formés de façon intense aux quatre coins de l'Angleterre, ceux qui passeront la sélection se verront bientôt renvoyés en France occupée pour contribuer à la formation des réseaux de résistance. Mais sur le continent, le contre-espionnage allemand est en état d'alerte...

L'existence même du SOE a été longtemps tenue secrète. Soixante-cinq ans après les faits, Les Derniers Jours de nos pères est un des premiers romans à en évoquer la création et à revenir sur les véritables relations entre la Résistance et l'Angleterre de Churchill.

Avis :

Fils aimant et dévoué, Paul-Emile quitte Paris aux premiers jours de la seconde guerre mondiale et tait à son père sa destination : il rejoint l'Angleterre et est incorporé dans le SOE, une division des services secrets créée par Churchill.

En compagnie d'autres volontaires, il suit une formation intensive et après une sélection sévère, il est envoyé en mission, en fonction des besoins.  Il en va de même de ses camarades de formation avec qui, au mépris des conseils donnés lors de l'instruction, il aime à se retrouver à Londres et tisse des liens très forts.

Ayant fort apprécié La vérité sur l'affaire Harry Québert, je me suis tournée vers le premier roman de l'auteur à l'occasion du mois anglais.  J'ai un peu tardé à rédiger ma chronique, je l'avoue mais dans un genre tout à fait différent, j'ai découvert le destin d'hommes et de femmes attachants, soudés dans l'adversité et le danger. 

Les aventures des uns et des autres sont passionnantes à suivre à travers l'Europe et l'Histoire ; notamment car les personnalités mises en scène éveillent les émotions et des sentiments parfois contradictoires : ainsi, dès le début du roman, les protagonistes sont présentés avec leurs bons et leurs mauvais côtés et les épreuves qu'ils affrontent forcent la compassion du lecteur.  Impossible donc de ne pas vibrer au fil des opérations de sabotage ou de renseignements par exemple.

Autre point fort du roman : j’ai retrouvé dans cette lecture un style vivant et profondément humain, qui renforce le réalisme du récit.  De quoi s’attacher encore un peu plus à l’intrigue et avoir envie de suivre plus en avant ce jeune auteur prometteur !






1 commentaire:

Sunset Avenue a dit…

Une de mes copines me l'a prêté et j'ai hâte de me plonger dedans !