"Si vous possédez une bibliothèque et un jardin, vous avez tout ce qu'il vous faut."
Cicéron

jeudi 24 février 2011

Parce qu'il faut toujours suivre un bon exemple...

Parce que l'intolérable fait encore trop souvent partie de notre quotidien,

L'indifférence aussi d'ailleurs...

Parce que "Pour une assiette et un sourire, il faut des milliers d'Enfoirés",

à la suite de Sofy, Gwen et Syl notamment, j'ai décidé de rédiger un petit billet pour apporter un coup de pouce aux Restos du Coeur.

Les 4 et 5 Mars, dans tous les hypermarchés et supermarchés de France, les Restos du Coeur organiseront leur collecte annuelle afin d'offrir des repas aux plus démunis.

A cette occasion, Danone et Carrefour offriront 10 repas supplémentaires à chaque billet publié annonçant l'opération. L'an passé, ce relai des blogueurs a permis d'offrir 16 675 repas. Alors pourquoi pas vous ?



Le sang de Shakespeare d'Eva Prudhomme



Présentation de l'éditeur :

Londres, 1587. Deux Français, Virgile et son fidèle ami Pierre, sont témoins d'un double meurtre dans une auberge. Peu après, ils sauvent in extremis une jeune Écossaise, Rosalind, que tout semble accuser. Pourtant, les deux détectives sont déjà convaincus de son innocence. Pire, la belle court un véritable danger. Les voilà soudain plongés dans une enquête trépidante pour démasquer l'assassin, et découvrir la réelle identité de Rosalind, qu'elle-même ignore. Ils devront espionner les différents suspects, sillonner Londres, du palais de Whitehallaux bas-fonds de la South Bank, jusqu'au quartier de Shoreditch où se dresse le tout premier théâtre anglais.

Dans leurs investigations, ils seront aidés par un jeune acteur d'une vingtaine d'années, un certain William Shakespeare, qui ne reste pas insensible au charme de l'énigmatique Ecossaise. Mais leur amour est-il possible ?

Le Sang de Shakespeare est un polar historique captivant qui, grâce à son intrigue ciselée, à son rythme soutenu, à ses multiples rebondissements, séduira les amateurs de romans policiers. Les détails historiques, habilement distillés et fondés sur un rigoureux travail de documentation, nous immergent de manière inédite dans l'Angleterre élisabéthaine et le théâtre de Shakespeare. Les férus du barde de Stratford savoureront les clins d'œil faits à l'œuvre ou redécouvriront de manière ludique ses plus célèbres pièces.

Eva Prud'homme est enseignante et a déjà publié plusieurs livres qui, comme celui-ci, mêlent admirablement histoire et fiction. Certains sont destinés aux adolescents, tels ceux de la série " Rendez-vous " chez Pageot Éditeur (déjà parus : Rendez-vous à Venise, Rendez-vous sur le Nil). Les autres, intitulés Meurtre à la Saint-Barthélemy (Flammarion, 1999) et Le Testament du Titien (Flammarion, 2001 - J'ai Lu, 2003), sont des polars historiques qui narrent les précédentes aventures, parisiennes puis vénitiennes, de Virgile et Pierre, les héros du Sang de Shakespeare.

Avis :

Le sang de Shakespeare m'a été offert par Filipa lors du swap "To swap or not to swap", une découverte totale pour moi et un excellent choix de ma swappeuse que je remercie chaleureusement. J'ai beaucoup aimé ce roman policier truffé d'Histoire et de Littérature. En outre, il semble d’ailleurs que les héros aient déjà vécu d’autres aventures et l’auteur semble, à la fin du récit, envisager un nouveau roman mettant en scène cette fois Miguel Cervantes, la promesse d’autres lectures intéressantes !

Dans ce récit captivant, l’auteur mêle habilement l’Histoire et la littérature à une intrigue policière aux nombreux rebondissements. Dans le Londres du XVIe siècle, Virgile et Pierre, deux exilés français, sauvent une jeune inconnue, sans savoir que leur acte de bravoure va les entraîner dans une aventure trépidante liée à la succession de Marie Stuart. Au cours de leurs investigations, ils seront contraints de chercher de l’aide auprès d’un de leurs amis, un jeune acteur répondant au nom de William Shakespeare...

Néanmoins, l'auteur ne se contente pas de faire du barde de Stratford un des héros de son récit. Elle fait, également et de façon très intelligente et originale, la part belle aux œuvres de Shakespeare, en émaillant son texte d'extraits et des sujets tirés des classiques shakespeariens. Il s'agit selon moi d'un des éléments remarquables de ce roman car malgré ce recours à un langage plus classique, Eva Prud’homme nous livre un récit léger, dense, abondamment imagé. Le lecteur trouve aisément sa place dans le Londres du XVIe siècle et prend grand plaisir à y évoluer dans cette ambiance trépidante habilement reconstituée. Un excellent polar historique !

mardi 22 février 2011

If you wish upon a star...


Lilie vous propose de gagner un exemplaire de Si tu m'entends écrit par Sharon Dogar.

Toutes les infos et sa chronique sont ici.








Bookenstock et les Éditions GRÜND vous proposent de gagner trois exemplaires du premier tome de la saga de Nadia Coste, Fedeylins.

Le concours est ouvert jusqu'au 20 février, toutes les infos se trouvent ici.





Les lectures de Sophie ont un mois et pour fêter l'événement, un concours est organisé. A gagner : le Journal d'un Vampire de L.J. Smith. Participation jusqu'au 26 février, pour plus d'infos : c'est par ici !







Tili Pikétoile organise son premier concours. A gagner : une bouillotte home made. Le tirage a lieu le 25 février et toutes les infos sont ici !







Concours "Attention, je débute" chez Bibilicieux. Tirage le 1er mars. Pour en savoir plus, c'est par ici !






Franny fête son anniversaire et propose un concours ouvert jusqu'au 17 mars. Toutes les modalités sont ici.







Za'pristi ouvre sa boutique en ligne et organise un concours à l'occasion de ce lancement.


Tirage au sort le 1er mars, toutes les infos sont ici ! D'ici là, je ne peux que conseiller une visite à cette chouette boutique et lui souhaiter bonne route !








Miss Bonbon crée un univers coloré, tout en gaieté et en couleur, elle vous propose de découvrir son monde par un concours. Pour en savoir plus, c'est par ici !

dimanche 20 février 2011

Swap "A la découverte de nos régions" : un colis parfumé !

Hasard du calendrier ou préparation minutieuse de notre gentille organisatrice Elora, le jour choisi pour la publication des billets du swap "A la découverte de nos régions" est un dimanche morose et pluvieux. Comme son nom l'indique, ce swap avait comme but de faire découvrir sa région au travers d'un colis qui devait contenir un livre présentant la ville, la région choisie, deux cartes ou marque-pages illustrant le lieu, une spécialité gourmande du lieu et une surprise.



Par ce temps pourri, c'est donc avec bonheur que j'ai découvert le colis de Platinegirl, en provenance de Toulouse ! Idéal pour remonter un moral un peu à plat, malmené par les conditions climatiques tristounettes et la disparition de mon colis pour Tigrouloup, la hantise de toute swappeuse...


Annoncé par un délicieux parfum de violette, un constat s'impose : Platinegirl m'a concocté un magnifique colis, tout en couleurs et au goût de vacances, une véritable incitation au voyage :



- Les livres : Les mystères de la Haute Garonne pour une découverte insolite, deux romans de Bernard Werber, un auteur de Toulouse, que je me promettais de découvrir bientôt.



- Pour la gourmande que je suis : un thé et des violettes (délicieuses, testées par un jury d'experts). Toujours agréablement parfumée et très mignonne, une bougie à la violette.



- Une carte de Toulouse et un marque-page qui se complètent pour donner une vue de la Place des Arcades, ainsi qu'un marque-page Bodyshop, une touchante attention de ma swappée, sans oublier les gentilles lettres d'instructions/explications et de présentation de sa région !

A l'heure des comptes, ou plutôt des billets, il ne me reste qu'à adresser un grand merci à Elora qui a mis sur pied ce swap qui nous a permis de découvrir notre swappeuse et son environnement quotidien, une très jolie formule ! Et je n'oublie pas dans ces remerciements Platinegirl pour son magnifique colis qui m'a beaucoup touchée et qui, en trouvant le moyen de mettre sa région en boîte pour me la faire partager, m'a donné bien envie de voyager

La Porte d'Orphée de Tim Kring









C'est grâce à un partenariat Blog-o-Book et Michel Lafon que j'ai pu lire ce roman, je les en remercie chaleureusement.






La note de l'éditeur :

Octobre 1963 : un mois avant l’assassinat du président Kennedy. Chandler Forrestal, jeune étudiant fauché, n’aurait jamais dû entrer dans ce bar. Il n’aurait jamais dû parler à cette belle brune, ni lui offrir un verre. Car la CIA l’a choisi comme cobaye d’une « expérience » destinée à tester les effets du LSD sur l’esprit humain. Chandler en ingère une dose massive et développe d’effrayants pouvoirs psychiques : hyper-vigilance, lecture dans les pensées, prise de contrôle du cerveau, ou capacité à provoquer des hallucinations…

Le jeune homme devient malgré lui une arme parfaite, convoité à la fois par des agents de la CIA et des tueurs de la mafia. Et ses fascinantes aptitudes risquent de le mener beaucoup plus loin qu’il ne l’imagine.

Jusqu’à changer le cours de l’histoire ?

Avis :

La Porte d’Orphée nous invite à remonter le temps et à nous plonger dans les Etats Unis du début des années soixante : la guerre froide, Cuba, la présidence de Kennedy, … Tous ces éléments servent de toile de fond à ce thriller au rythme intense qui nous offre, au final, une nouvelle version de l’assassinat de JFK. A ce propos, une lettre de l’auteur au lecteur est présentée sur le site des éditions Michel Lafon : le romancier nous expose les raisons qui l’on poussé à écrire sur ce sujet et ajoute ainsi un éclairage intéressant à son roman.

En cette année 1963, Chandler est un jeune étudiant préoccupé par une seule chose : l’échéance imminente de la remise de sa thèse. Une conversation amorcée dans un bar avec une jolie brune et un verre changeront définitivement le cours de sa vie : transformé en sujet d’expérience, il deviendra une arme fortement convoitée, au centre d’un paysage géopolitique très mouvementé.

C’est avec grand plaisir que j’ai débuté cette lecture, j’ai beaucoup aimé l’inclusion de photos, d’extraits historiques introduisant les différentes parties de l’ouvrage, l’ajout de couleur à l’intérieur du livre, le jeu des polices. L’auteur excelle à décrire ses différents personnages. Qu’il s’agisse d’un espion prêt à tout ou d’un fonctionnaire animé par le sens du devoir, chacun est habilement rendu, leur présence est palpable. Le rythme de l’histoire est très rapide, les événements s’enchaînent et le lecteur a ainsi l’impression de courir dans la foulée des différents protagonistes. En résumé : une écriture très efficace.

J’ai, par contre, trouvé parfois le récit un peu alambiqué, difficile à suivre ; les motivations des différents personnages sont parfois complexes et peu évidentes à cerner. Malgré ce dernier point, c’est une bonne impression que je garde après avoir refermé ce roman d’espionnage plutôt efficace.

Un grand merci à Blog-o-Book et aux éditions Michel Lafon pour ces heures de lecture trépidante !

jeudi 17 février 2011

Requiem pour une cité de verre de Donna Leon



Présentation de l'éditeur

Tassini, veilleur de nuit dans une verrerie, est obsédé par les déchets toxiques que les entreprises locales rejettent dans les eaux de Venise. Une pollution qui serait responsable, selon lui, du handicap de sa petite fille. Un matin, Tassini est retrouvé mort devant l'un des fours de l'usine maudite. La thèse de l'accident ne satisfait pourtant pas le commissaire Brunetti.

Avis :

Comme tous les romans mettant en scène le commissaire Brunetti, "Requiem pour une cité de verre" a comme cadre Venise. Cette fois, c’est au cœur de l’île de Murano, cité des verriers, que nous entraîne Donna Léon. Il ne sera pourtant pas question ici de vaisselle somptueuse ou de bijoux raffinés. C’est l’envers du décor de cet art qui a fait la renommée de la Sérénissime que nous dévoile l’auteur. Dans ce quinzième opus, l’écologie et la lourdeur administrative prennent le pas sur les fastes de l’industrie verrière : le travail du verre et, en découlant, la pollution industrielle sont au centre de cette histoire. Dans les ateliers, la réalité est bien peu reluisante : produits toxiques, travail harassant, patrons peu scrupuleux, …

S’il est vrai qu’on ne peut qualifier de trépidant, ni de haletant, ce récit, j’ai néanmoins pris plaisir à passer avec le commissaire Brunetti ces premiers jours de printemps à Venise, à partager sa table (un des thèmes chers à Donna Leon également, pour ma plus grande joie), à découvrir cette face de Venise inconnue du grand public, à assister au repas familial et aux joutes qui l’accompagnent généralement… sans oublier les confrontations houleuses et savoureuses avec son supérieur ! Une mention honorable pour ce polar sans surprise !

mercredi 16 février 2011

Un swap Bad Boys par Praline et Arsène

Praline et Arsène organisent un swap de rêve :



Tout spécialement indiqué pour les "Fan de mauvais garçons, amatrices de muscles tatoués et de héros au grand coeur", il est ouvert à tous et les inscriptions se clôturent 28 février. L'envoi des colis se fera entre le 19 et le 26 mars.

Envie d'en savoir plus : c'est par ICI !

dimanche 13 février 2011

Un peu de moi...



Taguée par Syl, me voici tenue de vous livrer huit confidences :

1. J'ai toujours tendance à remettre au lendemain... Procrastination quand tu nous tiens ! ( Ceci explique mon retard à relever ton défi, Syl ! )

2. J'ai tendance à parler avec les mains lorsque je prends la parole en public ou quand je donne cours...

3. Je suis très gourmande : j'ai récemment repéré un pot de caramel aux éclats de beurre salé... Il y aura des victimes aux prochaines crêpes !

4. Pour éviter de perdre les livres que je prête, j'y mets un cachet "Vous savez qui !" tiré de Harry Potter.

5. Motivée par le swap de Hérisson et les bonnes résolutions de Syl, je me suis remise à la bricole, résultat : un marque-page au point de croix.

6. Pendant longtemps, j'ai refusé de me lancer dans certaines études qui ne menaient qu'à l'enseignement... pour aboutir finalement du bon côté du bic rouge !

7. J'adore le mélange fromage fort - sirop de Liège, référence purement belge...

8. J'ai le même sac que Mary Poppins... Ou pour les plus jeunes, qu'Hermione dans le dernier Harry Potter !

A mon tour de passer le flambeau et de taguer : Gwen, Blabbermouth, Sybille, Sofy, Lamia, Emilie...

De Jérôme à Lidoire de Martine Lafon-Baillou



Lecture en partenariat dans le cadre de l'opération Masse critique : un grand merci à Babelio et aux Editions Passiflore.

La note de l'éditeur :

Pape de la branchitude, Jérôme Lidoire est un auteur adulé à Paris.
Sur les instances de sa mère, il revient à Maizieux-sur-Lidoire, son village natal honni, pour être fait citoyen d’honneur. Impliqué malgré lui dans les problèmes de Maizieux, il redeviendra pour un temps Jean-Claude Lagrive, le fils de l’instituteur.
Une journée suffira pour transformer à la fois le village et le citoyen d’honneur.

Cette comédie mordante et drolatique fait la part belle à ce que chacun de nous porte en lui malgré le cynisme et la superficialité de l’époque, un peu de sa candeur enfantine.

« … La nuit fut agitée, bouillante, et le corps de Lidoire comme une bouillabaisse. La Biafine collait aux draps, et la peau de Geronimo, sur sa partie écarlate, devenait verte à la moindre pression. Il gisait sur le dos, toujours vêtu de son maillot de bain car il craignait de s’éplucher en essayant de l’enlever. Véronique se réjouissait de l’indépendance de leurs lits. Elle s’était mise sur un coude et, tandis que l’écrivain lui contait la naissance de son premier succès, elle contemplait son cou marbré de rouge et de blanc sur lequel allait et venait sa pomme d’Adam comme le mercure sur un thermomètre. Une seule fois, le malheureux ouvrit les yeux et elle fut transportée en plein Paris, à l’arrêt, sous un feu, puis l’appel vert de ses iris passa au rouge des paupières. Rideau… »

Avis :

Jérome Lidoire, Jean-Claude Lagrive pour l’état civil, cumule les défauts et les prix littéraires. Auteur à succès, il collectionne les excentricités et marque bien peu de points pour parvenir à se faire aimer de la lectrice que je suis. Qu’il décide de partir en week-end ou planifie un repas au restaurant, la marche à suivre est la même : il envoie un texto (dans le plus pur langage sms que j’ai eu parfois quelques difficultés à décrypter) à deux, trois connaissances et voit qui lui répond en premier lieu…

Sur le point d’être fait citoyen d’honneur de son village natal, il doit revenir sur le théâtre de son enfance et composer pour une journée avec la ruralité de Maizieux-sur-Lidoire. La confrontation de ces deux mondes promet bien des surprises !

Peu importe l’antipathie que m’a inspiré le « héros » du roman de Martine Lafon-Baillou, j’ai beaucoup apprécié cette lecture : le roman est fort bien écrit, la critique est subtile et le ton est caustique, voire cynique. Manies d’auteur capricieux, futilité du monde politique ou petits travers quotidiens, chacun des protagonistes est égratigné à son tour. L’ensemble est très drôle, bien agréable à lire. Un auteur que j’ai découvert avec grand plaisir. Un grand merci à Babelio et aux Editions Passiflore pour cette découverte savoureuse!



Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates de Mary Ann Shaffer et Annie Barrows



Le résumé de l'éditeur :

Janvier 1946. Londres se relève douloureusement des drames de la Seconde Guerre mondiale et Juliet, jeune écrivaine anglaise, est à la recherche du sujet de son prochain roman. Comment pourrait-elle imaginer que la lettre d'un inconnu, un natif de l'île de Guernesey, va le lui fournir ?

Au fil de ses échanges avec son nouveau correspondant, Juliet pénètre son monde et celui de ses amis - un monde insoupçonné, délicieusement excentrique. Celui d'un club de lecture créé pendant la guerre pour échapper aux foudres d'une patrouille allemande un soir où, bravant le couvre-feu, ses membres venaient de déguster un cochon grillé (et une tourte aux épluchures de patates...) délices bien évidemment strictement prohibés par l'occupant.

Jamais à court d'imagination, le Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates déborde de charme, de drôlerie, de tendresse, d'humanité Juliet est conquise. Peu à peu, elle élargit sa correspondance avec plusieurs membres du Cercle et même d'autres habitants de Guernesey , découvrant l'histoire de l'île, les goûts (littéraires et autres) de chacun, l'impact de l'Occupation allemande sur leurs vies...

Jusqu'au jour où elle comprend qu'elle tient avec le Cercle le sujet de son prochain roman. Alors elle répond à l'invitation chaleureuse de ses nouveaux amis et se rend à Guernesey. Ce qu'elle va trouver là-bas changera sa vie à jamais.

Avis :

D’abord intriguée par l’originalité du titre, ensuite encouragée par le genre épistolaire depuis ma lecture du superbe « 84, Charing Cross Road », et enfin alléchée par les nombreux avis positifs fleurissant sur la blogosphère à son sujet, j’avais très envie de lire « Le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates». Par chance, Syl a eu pitié de moi et me l’a offert lors d’un swap, me confirmant en me l’envoyant qu’elle l’avait beaucoup aimé.

Munie de cet encouragement supplémentaire, je me suis lancée à la découverte de la correspondance échangée, à partir de 1946, entre Juliet, jeune écrivain en mal d’inspiration et quelques habitants de Guernesey qui, par une étincelle de génie, ont créé un club de lecture pour échapper aux menaces de l’occupant allemand. Sans le savoir, ces lettres échangées constitueront, pour chacun des correspondants, bien plus qu’un simple sujet de roman ou quelques lignes en témoignage.

Cette lecture m’a beaucoup plu et les points forts de ce roman sont nombreux : les personnages sont attachants, touchants ; la variété des intervenants donne vie au récit; le parallèle entre le récit de l’occupation et la vie des protagonistes après 46 ajoute davantage d’intérêt à l'histoire, le lecteur peut envisager une foule de scenarii; les paysages et l’atmosphère décrits constituent une belle invitation au voyage ; le style est bien construit, sans lourdeur, agréable à lire.

Ma conclusion : un grand merci à Syl pour la magnifique lecture qu’elle m’a offerte en partage !

mardi 1 février 2011

Un concours chez Corinne

Corinne crée des meubles en carton : pour les grands, les petits, les particuliers, les professionnels,... Les styles et les usages sont variés mais tous ces meubles ont un dénominateur commun : ils sont tous superbes.

Pour en savoir plus : Les cartons de Corinne





Jusqu'au 13 février, elle organise un concours : à la clé, une surprise cartonnée.

Toutes les infos sont ICI.