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Cicéron

lundi 14 juillet 2014

Expo 58 de Jonathan Coe

Le résumé de l'éditeur :

Londres, 1958. Thomas Foley dispose d’une certaine ancienneté au ministère de l’Information quand on vient lui proposer de participer à un événement historique, l’Exposition universelle, qui doit se tenir cette année-là à Bruxelles. Il devra y superviser la construction du Pavillon britannique et veiller à la bonne tenue d’un pub, Le Britannia, censé incarner la culture de son pays.

Le jeune Foley, alors qu’il vient de devenir père, est séduit par cette proposition exotique, et Sylvia, son épouse, ne voit pas son départ d’un très bon œil. Elle fera toutefois bonne figure, et la correspondance qu’ils échangeront viendra entrecouper le récit des nombreuses péripéties qui attendent notre héros au pays du roi Baudouin, où il est très vite rejoint par de savoureux personnages : Chersky, un journaliste russe qui pose des questions à la manière du KGB, Tony, le scientifique anglais responsable d’une machine, la ZETA, qui pourrait faire avancer la technologie du nucléaire, Anneke, enfin, l’hôtesse belge qui va devenir sa garde rapprochée…

Avis :

1958 : alors que la Belgique lance les invitations pour l’Exposition universelle, à Londres, on s’organise pour y mettre en avant l’identité culturelle du pays.  Il y aura donc le Pavillon proprement dit et le Britannia, un pub, élément incontournable du paysage britannique.  

Pour Thomas Foley, un jeune employé du ministère de l’Information, l’aventure commence : grâce à une mère belge et à un père patron de pub, il sera chargé de superviser le Britannia.  Le voilà donc parti pour Bruxelles, abandonnant pour six mois à la banlieue londonienne femme et enfant : une folle aventure commence ! 

C’est à Bruxelles, au beau milieu de la guerre froide que nous transporte Jonathan Coe : les rencontres s’y font de façon tout à fait inhabituelle à l’époque.  Nationalités, idées nouvelles, espions, … s’y emmêlent dans un climat de fête et de légèreté.  L’ensemble est joyeux, un brin nostalgique.

 Thomas est tiraillé entre sa famille et les amis qu’il se fait à Bruxelles, entre un pays trop traditionnel et le bouillonnement de l’exposition.  Un décor qui fait rêver, un peu d’humour, de l’espionnage, un petit air british, une ambiance de fête : en conclusion, un récit drôle et captivant que je dois à Angeselphie que je remercie encore pour ce cadeau personnalisé !

1 commentaire:

angeselphie a dit…

Vraiment heureuse qu'il t'ai plu ;)